FAÉCUM | Fédération des associations étudiantes du campus de l'Université de Montréal

Vendredi, 09 Décembre 2011 19:19

Anciennes campagnes

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Frais technologiques et CANO

Il y a quelques années, devant un gel des frais de scolarité imposés aux étudiants, l'Université de Montréal a tenté de trouver de nouvelles sources de financement auprès des étudiants par le biais des frais afférents (ou frais institutionnels obligatoires). Ainsi, en 2006, alors que l'Université de Montréal souhaitait améliorer les infrastructures technologiques et par la même occasion imposer de nouveaux frais aux étudiants, la FAÉCUM a entamé une campagne afin de contrer cette décision de l'UdeM.

RETOUR SUR LA CAMPAGNE CONTRE LES FRAIS TECHNOLOGIQUES

Un des effets pernicieux du sous-financement chronique des universités québécoises est sans contredit le phénomène des frais afférents. Les administrations universitaires recourent de plus en plus à cette forme de tarification de service, pour diversifier et accroître leurs sources de revenus. Soucieuse d'éviter la prolifération à outrance de ce phénomène, la FAÉCUM a obtenu, en 2005, l'engagement formel de la direction que les facultés n'imposeraient pas de frais afférents sans l'autorisation des associations étudiantes concernées.

Malgré la grogne des facultés devant cet engagement du rectorat, l'application de cette directive a évité d'incessantes guérillas entre les associations étudiantes et les facultés, tout en obligeant ces dernières à plus de transparence et de rigueur dans la présentation de leurs projets de frais afférents. Le résultat a été des plus concluants, avec le rejet par les associations étudiantes des projets mal ficelés.

DECISION UNILATERALE DE L'ADMINISTRATION DE L'UDEM

Ce modus vivendi entre les étudiants et la direction a été brutalement rompu en mars 2006, Ce modus vivendi entre les étudiants et la direction à été brutalement rompu en mars 2006, sous l'argument que le ministère donnait une directive différente : celle de consulter les étudiants et non d'obtenir leur accord. La direction de l'Université de Montréal, financièrement aux abois face à un déficit appréhendé de 20 millions de dollars pour l'année 2006-2007, a décidé d'imposer des frais afférents pancampus de 4 $ par crédit. Ces nouveaux frais afférents étaient destinés à l'amélioration des services technologiques. Pour comble, et comme quoi la direction redoutait la réaction des étudiants, la mesure fut annoncée après la fin de la session d'hiver.

N'étant pas parvenue à faire entendre raison à la direction avant l'imposition de ces frais malgré des représentations pressantes à cet effet, la FAÉCUM et ses associations membres avaient résolument décidé de s'opposer à cette mesure illégitime. Cette opposition s'articula autour de deux éléments :

- La nature inacceptable de l'imposition unilatérale de nouveaux frais afférents en dépit de l'opposition des étudiants.

Le bénéficiaire désigné des frais en question, la Direction générale des technologies de l'information et de la communication (DGTIC), dont la qualité du service est quasi unanimement décriée par l'ensemble de la communauté universitaire.

AUDIT EXTERNE ET INDEPENDANT

Les premières manoeuvres de la FAÉCUM, au printemps et à l'été 2006, ont porté sur la DGTIC. Cette offensive a fait prendre conscience à la direction combien périlleuse était été la voie dans laquelle elle s'était engagée avec tant de désinvolture. La FAÉCUM instruisit si bien le procès de la DGTIC que la direction ne put faire autrement qu'acquiescer à la demande de réalisation d'un audit externe et indépendant de ce service.

Lorsque l'audit fut terminé, il apparut clairement que les problèmes de la DGTIC étaient nombreux, et pas nécessairement d'ordre financier. Ces constatations confirmèrent l'analyse de la FAÉCUM selon laquelle les « frais technologiques » étaient d'abord et avant tout un artifice comptable permettant à la direction de se désengager du financement d'un service pour mieux consacrer les sommes dégagées à la réduction du déficit budgétaire.

COMBATTRE LA MANOEUVRE COMPTABLE ILLEGITIME

Les fondations théoriques sur lesquelles reposait l'argumentaire de la direction sur les frais technologiques ayant été sapées, la FAÉCUM pouvait alors d'autant mieux dénoncer l'illégitimité de la manoeuvre et amorcer la campagne proprement dite à l'automne 2006.

Après les démarches de l'été, les opérations débutaient véritablement lors de la rentrée d'automne. Cette offensive a appelé une réponse à la hauteur des capacités de la FAÉCUM par le biais dun plan d'action travaillé minutieusement par le conseil central. La bataille des communications fut l'un des axes privilégiés de la campagne, entre autres par l'envoi de courriels de masses et le tractage intensif ainsi que la campagne d'affichage et d'autocollants. Parallèlement, les associations locales parachevaient le travail d'information dans les assemblées générales, les tournées de classes et les multiples activités sociales.

Les moyens de pression ont pris la forme d'actions symboliques, de manifestations et d'actions de nuisance élaborées et coordonnées de manière à convaincre le rectorat que les coûts reliés à la poursuite d'une politique d'affrontement dépassaient largement les bénéfices attendus. Parmi les actions symboliques, rappelons l'entassement d'ordinateurs et de matériel informatique obsolètes devant les portes du rectorat le 12 octobre, la manifestation silencieuse lors de l'allocution du recteur du 16 octobre, et le déchargement de sapins au bureau du recteur du 4 décembre. Des militants intrépides ont profité de la tournée des cégeps pour faire connaître la situation des frais afférents à l'Université de Montréal... devant le kiosque d'information de cette dernière, et ce, de Roberval à Sherbrooke, en passant par La Malbaie. Les usagers de la ligne bleue du métro ont eu le privilège d'admirer une superbe publicité dénonçant l'imposition des frais technologiques. Enfin, la manifestation du 8 novembre, dans la cour d'honneur du pavillon Roger-Gaudry, s'est révélée être une éloquente démonstration de force et de détermination de la part des étudiants.

Chancelant, le rectorat rangea définitivement son attitude dogmatique au midi du 4 décembre, lorsque, sous ses fenêtres mêmes, s'installait un camp permanent de blocus symbolique, équipé de tout le confort rustique de circonstance. Véritable monument dédié à l'intransigeance de l'administration, le camp fut le tournant décisif d'une longue campagne. Le blocus du pavillon Roger-Gaudry fut levé contre l'engagement formel que des négociations seraient entamées dans les plus brefs délais. Les négociations se déroulèrent de janvier à février 2007. La FAÉCUM et la direction parvinrent à une entente en février 2007, laquelle fut signée le 9 mars suivant.

UNE SOLUTION NOVATRICE QUI REPOND AUX BESOINS DES ETUDIANTS

Les principes novateurs à la base de cette entente en font un véritable modèle de concertation et de cogestion pour la communauté universitaire. Sur le fonds du litige, un précédent historique a été établi : les frais technologiques, par essence obligatoires, sont devenus une cotisation non obligatoire (CANO). Désormais, les étudiants pourront choisir de cotiser ou non, sans préjudice ni limitation du service. Les sommes recueillies constituent aujourd'hui le Compte pour les besoins technologiques des étudiants qui est sous la responsabilité d'un comité mixte étudiant-direction, composé à majorité d'étudiants. Ce comité octroiera ensuite des enveloppes budgétaires à des projets destinés à l'amélioration des infrastructures technologiques, selon qu'ils respectent les intérêts et les attentes des étudiants.

Enfin, le retrait des frais technologiques a été rendu possible dès la session d'hiver 2007, de même qu'une réduction des frais technologiques de 4 $ à 3 $ pour l'année universitaire 2007-2008.

UNE NOUVELLE COTISATION IMPOSEE AUX ETUDIANTS ; MOINS DE MODALITES DE RETRAIT

Au début de l'été 2009, la direction de l'Université de Montréal a annulé le retrait en ligne pour les cotisations automatiques non obligatoires (CANO), a augmenté de 4 $ à 8 $ par crédit le montant des frais technologiques et de soutien, a éliminé le montant maximal de ces frais et a aboli le comité de gestion des frais technologiques et de soutien.

ET MAINTENANT ?

Après un été de campagne et de négociations, la direction a cédé à nos demandes. Elle a réinstauré le retrait en ligne, diminué à 6 $ par crédit le montant desdits frais, pour un maximum de 90 $ par trimestre par étudiant, créé un comité conjoint d'attribution des sommes et augmenté à un mois la période de désistement pour tous les étudiants.

LE RETRAIT EN LIGNE EST A NOUVEAU DISPONIBLE POUR LES COTISATIONS SUIVANTES :

Frais technologiques et de soutien: Ces frais servent à améliorer les services technologiques et informatiques (4 $), les collections des bibliothèques (1 $) et la qualité de la vie étudiante (1 $) à l'Université de Montréal.

Fonds d'amélioration de la vie étudiante (FAVE): Ce Fonds permet de financer des activités qui améliorent la vie étudiante, dont le financement d'infrastructures pour des espaces communautaires, des bourses d'accessibilité, des conférences internationales, de l'aménagement extérieur et différents projets au cœur des préoccupations des étudiants. Un comité d'attribution veille à l'affectation des dons recueillis.

Les autres CANO sont les assurances (ASEQ), CISM (radio 89,3 fm), Quartier Libre (journal étudiant), Le Baluchon (la halte-garderie pour les étudiants).

Pour vous désister, rendez-vous sur le portail étudiant; sélectionnez "payer mes études", puis "procédures de désistement". Les rubriques Frais technologiques et de soutien et FAVE sont en bas de page.

Dégel des frais de scolarité (2007-2012)

EN QUOI CONSISTAIT CE DEGEL ?

Le gouvernement Charest a annoncé une hausse des frais de scolarité de 3,33 $ par unité dès la session d'automne 2007 et jusqu'à la session d'hiver 2012. Cela correspond à une augmentation de 100 $ par année pour un étudiant à temps plein, donc de 500 $ sur 5 ans.

Évolution des frais de scolarité perçus par le gouvernement, par année, pour des études à temps plein, de 2006-2007 à 2011-2012 :

2006-2007 : 1668,30 $
2007-2008 : 1768,30 $
2008-2009 : 1868,30 $
2009-2010 : 1968,30 $
2010-2011 : 2068,30 $
2011-2012 : 2168,30 $

Pour un étudiant qui commencera son baccalauréat en 2011, il lui en coûtera 1500 $ de plus que s'il l'avait complété selon les taux en vigueur en 2006-2007, soit une augmentation de près de 30 %. À titre comparatif, l'inflation est d'environ 1,6 % par année. Par ailleurs, ces frais excluent les frais institutionnels obligatoires qui ont déjà fait grimper la facture étudiante de 24 % depuis 1994 (année du gel des frais de scolarité) à l'Université de Montréal. En contrepartie, c'est une augmentation des frais de scolarité de 30 % sur cinq ans que nous promet le gouvernement Charest !

En conséquence, les revenus pour les universités augmenteront d'environ 15 millions $ par année pendant 5 ans, pour une augmentation récurrente après 5 ans de 75 millions $ par année.

Ceci tient compte d'effectifs étudiants stables, alors que les projections prévoient une diminution du nombre d'étudiants inscrits en raison surtout de la dénatalité. Les revenus pour les universités seront donc inférieurs à 75 millions $ par année.

Le gouvernement impose aux universités de lui verser une partie de ces revenus supplémentaires afin d'assumer les hausses de coûts automatiques du régime d'AFE.

- Ce retour équivaut à environ 25 % des revenus supplémentaires tirés du dégel : 5 millions $ en 2007-2008 et 25 millions $ par année dans 5 ans. Ces montants injectés dans le régime de prêts et bourses iront directement compenser, dans le calcul des dépenses admises, les montants de frais de scolarité supplémentaires payés par les étudiants bénéficiaires.

- Les étudiants bénéficiaires de l'AFE recevront une « allocation spéciale » du montant de la hausse des frais de scolarité pour compenser cette dernière. Les bénéficiaires de prêts et de bourses recevront ce montant sous forme de bourses. Les bénéficiaires de prêts seulement recevront cet argent sous forme de prêts supplémentaires et verront leur endettement augmenter.

Le premier ministre Jean Charest et sa ministre de l'Éducation Michelle Courchesne ne se sont même pas formellement engagés à investir les sommes issues de l'augmentation des frais de scolarité dans les universités du Québec...

- Lors de la période de dégel des frais de scolarité de 1989 à 1994, le gouvernement Bourassa refusait aussi de s'engager à investir les sommes issues des hausses successives dans les universités. Ce qu'il ne fit pas. Il a profité de l'augmentation de la contribution étudiante pour réduire sa propre contribution au financement des études supérieures.

- Dans le contexte actuel de sous-financement chronique des universités, l'absence d'engagement du gouvernement Charest est très inquiétante.

HAUSSE DU BUDGET DU REGIME D'AFE DE 31 MILLIONS $ PAR ANNEE DES L'AUTOMNE 2007.

En retranchant les 5 millions $ obtenus des universités et servant à assumer les hausses de coûts automatiques du régime, l'AFE bénéficie cette année d'un réinvestissement de 26 millions $ d'argent frais. À terme, ces bonifications seront financées par les étudiants que l'on cherche à aider...

Les effets concrets sont les suivants :

- L'exemption au calcul de la contribution pour un étudiant dont les parents résident ensemble passe de 13 885 à 15 274 $, ce qui demeure sous le seuil de la pauvreté pour un ménage à revenu unique;

- L'exemption pour un étudiant dont les parents ne résident pas ensemble passe de 11 755 à 12 931 $.

- Le MELS prétend que ces mesures auront un effet moyen sur un étudiant boursier de 295 $ et qu'elles auront un coût annuel de 7,6 millions $. Cependant, ces mesures ne modifient en rien la table de calcul du pourcentage du revenu parental servant à déterminer la contribution parentale admissible de l'annexe III du règlement de l'AFE.

AUCUNE MENTION DE CE QUI ARRIVERA EN 2009 ALORS QUE L'ENTENTE AVEC LA FONDATION CANADIENNE DES BOURSES D'ETUDES DU MILLENAIRE VIENDRA A ECHEANCE.

En 1999, le gouvernement du Québec et la Fondation canadienne des bourses d'études du millénaire signaient une entente dont l'objectif était d'assurer l'accessibilité aux études postsecondaires.

- En vertu de cette entente, le gouvernement du Québec n'a pas le droit d'augmenter le plafond de prêts des étudiants bénéficiaires du programme d'aide financière aux études.

Fait inquiétant s'il en est un, le gouvernement Charest a déjà tenté de contourner cette entente, par la conversion de 103 millions $ de bourses en prêts dans son budget de mars 2005.

- En échange de ce maintien du plafond de prêts, la Fondation transfère 80 millions $ par année au Québec, dont 10 millions $ de plus depuis l'entente avec les Fédérations étudiantes collégiale et universitaire du Québec au terme de la mobilisation historique de l'hiver 2005.

- Cela permet de rétablir l'augmentation du plafond de prêt effectuée par le gouvernement Charest avec les fameuses coupures de 103 millions $.

Si la Fondation cesse ses activités en 2009, personne ne sait ce qui adviendra du niveau maximal d'endettement étudiant au Québec...

- Considérant la tentative du gouvernement Charest de contourner l'entente en 2005, l'augmentation radicale du plafond de prêt est à craindre.

- De plus, Jean Charest et Michelle Courchesne évitent toujours de parler du renouvellement de l'entente avec la Fondation canadienne des bourses d'études du millénaire.

Grève des chargés de cours

Position de la FAÉCUM :

Lors de la 458e séance du conseil central de la FAÉCUM, les associations membres ont adopté la résolution suivante au sujet du conflit de travail sévissant entre les chargés de cours et la direction de l'Université de Montréal :

- Que les deux parties négocient de bonne foi;

- Que la présente négociation ait pour priorité absolue l'amélioration de l'encadrement et de l'enseignement pour les étudiants;

- Que les deux parties prennent toutes les mesures nécessaires afin d'éviter une plus grande perturbation des activités académiques.

Historique du conflit :

8 avril 2010
Entente de principe entre le SCCCUM et l'UdeM

Voici le dernier communiqué de presse de la Confédération des syndicats nationaux (CSN) :

MONTRÉAL, le 8 avr. /CNW Telbec/ - Une entente de principe est intervenue à 18 h 05, aujourd'hui, entre le Syndicat des chargé-es de cours de l'Université de Montréal (SCCCUM-FNEEQ-CSN) et la partie patronale, après une troisième journée de pourparlers ultimes, en présence du conciliateur du ministère du Travail. L'entente intervenue sera présentée aux membres du syndicat au cours d'une assemblée générale qui aura lieu dimanche matin. Le comité de négociation en recommandera l'acceptation. Si les syndiqué-es entérinent l'accord, les cours pourraient reprendre dès lundi. Les détails de l'entente seront divulgués lorsque les membres du syndicat en auront pris connaissance. Renseignements: Benoit Aubry, Service des communications de la CSN, (514) 704-3297; Source: Confédération des syndicats nationaux (CSN)

http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/April2010/08/c9062.html

Voici le dernier communiqué de l'Université de Montréal:

L'Université de Montréal et le Syndicat des chargés de cours parviennent à une entente MONTRÉAL, le 8 avr. /CNW Telbec/ - L'Université de Montréal et le Syndicat des chargées et chargés de cours (SCCCUM) ont conclu aujourd'hui une entente pour le renouvellement de la convention collective des chargés de cours et convenu d'un protocole de retour au travail. L'Université se réjouit de la conclusion de cette entente qui permettra le retour en classe des milliers d'étudiants touchés par le conflit dès le lundi 12 avril. Le trimestre d'hiver sera prolongé pour se terminer au plus tard le dimanche 9 mai. Dans la plupart des facultés, le prolongement du trimestre d'hiver repoussera d'autant le début du trimestre d'été. L'Université est consciente des inconvénients que la grève des chargés de cours a occasionnés pour de nombreux étudiants. C'est pourquoi elle offre à tous les étudiants qui le désirent la possibilité de se faire créditer les droits de scolarité et les frais afférents directement liés aux cours auxquels ils étaient inscrits au trimestre d'hiver avec des chargés de cours. Tout étudiant qui reçoit de l'aide financière du gouvernement du Québec et qui envisage un abandon devrait au préalable consulter un conseiller du Bureau de l'aide financière de l'UdeM afin d'évaluer l'impact de sa décision sur le versement de l'aide financière et sur l'admissibilité au programme. L'Université s'adressera en soirée aux étudiants par courriel pour leur communiquer les renseignements de base sur le prolongement du trimestre et la reprise des cours. Ces informations générales seront également disponibles sur le site Web de l'Université. Des informations détaillées concernant le retour en classe seront communiquées sous peu aux étudiants par leur faculté respective. Renseignements: Sophie Langlois, Directrice, relations avec les médias, Université de Montréal, (514) 773-0104

http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/April2010/08/c9065.html

7 avril 2010

À la demande de la ministre Courchesne, la Direction de l'UdeM et le Syndicat des chargées et chargés de cours de l'Université de Montréal (SCCCUM) ont été convoqués hier par le conciliateur afin de trouver une solution à l'impasse dans les négociations. Réunis en assemblée générale le lundi 5 avril, les chargés de cours avaient, rappelons-le, rejeté à 64 % la deuxième offre finale proposée par la Direction de l'Université de Montréal, et voté à 74 % en faveur de la poursuite de la grève générale illimitée.

La FAÉCUM a organisé plusieurs actions au cours des derniers jours pour faire entendre le mécontentement des étudiants et pour faire pression sur Michelle Courchesne, ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, pour qu'elle exige un règlement immédiat du conflit, puisque le gouvernement est maintenant un des seuls acteurs à avoir le pouvoir de forcer les choses dans ce conflit qui perdure depuis trop longtemps. Réagissant enfin aux appels de plus en plus forts, la ministre a finalement ordonné aux parties de retourner à la table de conciliation hier midi. Il a été annoncé que les négociations se poursuivent aujourd'hui 7 avril entre l'UdeM et le SCCCUM.

En collaboration avec l'Association générale des étudiants et étudiantes de la Faculté de l'éducation permanente (AGEEFEP), la FAÉCUM avait entre autres maintenu un campement durant tout le congé de Pâques aux abords des bureaux du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS). Les associations voulaient ainsi démontrer qu'il n'était vraiment pas le temps de prendre des vacances. Un rassemblement a aussi été organisé le mardi 6 avril devant les bureaux du MELS, pour lequel la réponse médiatique a été plus qu'importante.

À noter que la Direction de l'Université et le SCCCUM ont tous deux annoncé que pour l'instant, ils ne feraient aucun commentaire sur l'état des négociations. La grève, déclenchée le 24 février dernier par le SCCCUM, bouleverse le trimestre de près de trente mille étudiants. La semaine dernière, la Direction de l'Université de Montréal avait menacé d'annuler les cours des chargés de cours si aucune entente n'était conclue entre les deux parties avant le lundi 5 avril, mais jusqu'à maintenant, aucun commentaire supplémentaire n'a été émis à ce sujet.

6 avril 2010

Manifestation : Non à l'annulation de NOTRE session ! (lien vers www.faecum.qc.ca/node/190)

5 avril 2010

En assemblée générale, le SCCCUM a rejeté l'offre de l'Université à 64 % et voté pour continuer la grève à 74 %.

30 mars 2010

Action Barbecue : Non à l'annulation de votre session ! (lien vers www.faecum.qc.ca/node/189)

27 mars 2010

Dernier communiqué de presse de la FAÉCUM et de l'AGEEFEP:

Conflit de travail à l'Université de Montréal : la FAÉCUM et l'AGEEFEP exigent des actions concrètes de la part de la ministre Courchesne

MONTRÉAL, le 27 mars /CNW Telbec/ - À la suite de la parution d'une publicité de l'Université de Montréal dans les journaux montréalais, la Fédération des associations étudiantes du campus de l'Université de Montréal (FAÉCUM) et l'Association générale des étudiants et des étudiantes de la Faculté de l'éducation permanente (AGGEFEP) exigent que la ministre Courchesne joue un rôle actif dans le conflit de travail qui a cours à l'Université de Montréal. En effet, la publicité payée par l'Université de Montréal affirme que la Direction de l'Université annulera unilatéralement tous les cours donnés par les chargés de cours si aucune entente n'est signée d'ici le 5 avril. "Cette déclaration est inacceptable. Si l'Université annule le trimestre, nous entreprendrons des recours judiciaires contre cette dernière", avertit Nicolas Descroix, secrétaire général de la FAÉCUM. Depuis le début du conflit, la ministre évite de prendre ses responsabilités dans ce dossier. Si les 30 000 étudiants de l'Université de Montréal voient leur trimestre annulé,

nous pouvons garantir que la ministre sera contrainte d'agir. Depuis plus de 30 ans, la Fédération des associations étudiantes de l'Université de Montréal (FAÉCUM) défend et promeut les droits et intérêts académiques, politiques, sociaux et économiques des étudiants. Forte de 82 associations étudiantes qui représentent 34 000 membres, la FAÉCUM est la plus importante association étudiante de campus du Québec. Quant à l'AGEEFEP, elle regroupe les quelque 10 000 étudiantes et étudiants de la Faculté de l'éducation permanente.

Vous pouvez trouver le communiqué officiel au http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/March2010/27/c5776.html.

26 mars 2010

Voici un communiqué du Ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport:

Grève des chargés de cours de l'Université de Montréal - LA MINISTRE DE L'ÉDUCATION, DU LOISIR ET DU SPORT DEMANDE AUX PARTIES D'ACCÉLÉRER LE RYTHME DES NÉGOCIATIONS

MONTRÉAL, le 26 mars /CNW Telbec/ - La ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Mme Michelle Courchesne, demande aux parties d'accélérer les négociations pour éviter que les étudiantes et les étudiants ne soient pénalisés davantage par la durée du conflit. «Nous comprenons les inquiétudes manifestées par les étudiantes et les étudiants concernant leur session. En ce sens, nous sommes déçus de l'état d'avancement des négociations. Je souhaite donc que les deux parties s'engagent dans un sprint intense de négociations afin d'en arriver à une entente et ainsi trouver des solutions satisfaisantes qui tiennent compte de la capacité de payer de l'université et du contexte économique et budgétaire», a déclaré la ministre Courchesne. Rappelons qu'un conciliateur du ministère du Travail accompagne les parties dans ces négociations.

Vous pouvez trouver le communiqué officiel au http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Mars2010/26/c5685.html.

23 mars 2010

La session d'hiver sera officiellement prolongée. Cela affectera le début de la session d'été. Nous ne pouvons toutefois vous fournir plus d'informations, il faut attendre le retour au travail.

Prenez note que les dates de remises de travaux et d'examens sont suspendus. L'Université a tenu à rappeler aujourd'hui qu'en aucun cas les chargés de cours ne doivent communiquer avec les étudiants. Dans le cadre actuel, ces communications sont illégales selon le Code du travail. D'ailleurs, il est prévu qu'aucun étudiant ne soit pénalisé pour ne pas avoir suivi les directives données par un chargé de cours. Quoi que ce dernier en dise, ce n'est que lors du retour au travail que les activités académiques reprendront. La Commission des études statuera alors sur des directives à suivre.

La FAÉCUM déplore vivement la lenteur des négociations dans le conflit de travail opposant la direction de l'Université de Montréal et le Syndicat des chargées et des chargés de cours de l'Université de Montréal (SCCCUM). La prochaine journée de conciliation n'aura lieu que jeudi, le 25 mars. Pour l'instant, la FAÉCUM ne sait pas si d'autres journées de conciliation sont prévues ou non. La Fédération en appelle à la bonne foi des deux parties afin de régler le conflit le plus rapidement possible et de ne pas perturber davantage les activités académiques.

19 mars 2010

La FAÉCUM et l'Association générale des étudiants et des étudiantes de la Faculté de l'éducation permanente (AGEEFEP) dénoncent ensemble la lenteur des négociation entre la direction de l'Université de Montréal et le Syndicat des chargées et des chargés de cours de l'Université de Montréal (SCCCUM) dans un communiqué de presse.

18 mars 2010

Le Syndicat des chargées et des chargés de cours de l'Université de Montréal (SCCCUM) a refusé l'offre finale de l'Université à hauteur de 84 % des voix avec tout près de 480 chargés et chargées de cours à l'assemblée générale. La grève générale illimitée a été reconduite avec un appui de 77 % des voix. Dès que nous aurons des précisions sur les prochaines journées de négociation, nous vous en ferons part immédiatement.

17 mars 2010

L'Université a annoncé aujourd'hui qu'advenant une levée de la grève d'ici le vendredi 19 mars, le trimestre ne sera pas prolongé. Rappelons que le Syndicat des chargées et des chargés de cours de l'Université de Montréal (SCCCUM) s'est retiré hier pour étudier l'offre finale de la direction et la présenter à ces membres lors de leur assemblée générale de demain.

16 mars 2010

Lors de la journée de conciliation d'aujourd'hui, la direction de l'Université de Montréal a déposé une offre finale au Syndicat des chargées et des chargés de cours de l'Université de Montréal (SCCCUM). L'exécutif syndical a décidé de se retirer avec l'offre afin de l'étudier. Elle sera fort probablement présentée aux membres du SCCCUM lors de l'assemblée générale de jeudi. La FAÉCUM a fait une demande afin d'interrompre toute remise de travaux tant qu'un retour aux activités académiques ne sera pas effectif. Nous attendons une réponse de la direction à ce sujet d'ici demain matin.

Lors de la journée de conciliation d'hier, le Syndicat des chargées et des chargés de cours de l'Université de Montréal (SCCCUM) et la direction de l'Université de Montréal n'ont pas réussi à s'entendre sur plusieurs points, ce qui marque un recul des négociations depuis les dernières nouvelles que nous avons eues. L'assemblée générale du SCCCUM est toujours prévue ce jeudi 18 mars.

15 mars 2010

Le Syndicat des chargées et des chargés de cours de l'Université de Montréal (SCCCUM) et l'administration de l'Université de Montréal étaient en journée de conciliation aujourd'hui. Des nouvelles sur l'état des négociations devraient être données en soirée. Une seconde journée de conciliation est prévue demain. Il est à noter que l'exécutif du SCCCUM a également convoqué ses membres à une assemblée générale ce jeudi 18 mars. À cette occasion, la FAÉCUM s'attend à ce que le SCCCUM présente à ses membres des nouvelles propositions dans le cadre des négociations sur les conventions collectives. De nouvelles mises à jour seront mises en ligne sous peu.

11 mars 2010

La Commission des études s'est prononcée en faveur d'un report de la date d'abandon de cours avec frais sans échec, qui était initialement prévue le vendredi 12 mars. La nouvelle date n'est pas encore fixée et dépendera de la durée du conflit. D'autres informations seront disponibles sous peu. Vous trouverez plus de détails à cette adresse.

10 mars 2010

Le Syndicat des chargées et des chargés de cours de l'Université de Montréal (SCCCUM) et l'administration ne sont pas arrivés à un accord lors de cette journée de conciliation. Les moyens de pression se poursuivront donc au moins jusqu'au lundi le 15 mars 2010. Nous vous invitons toujours à consulter le site Web info-grève qui fournit toute l'information pertinente relative à l'arrêt de travail, notamment la liste des cours annulés.

9 mars 2010

Hier, le Syndicat des chargées et des chargés de cours de l'Université de Montréal (SCCCUM) rencontrait l'administration de l'Université de Montréal dans le but de faire avancer les négociations lors de leur journée de conciliation. La FAÉCUM a été mise au courant qu'il y a eu des avancées notables dans les discussions. Cependant, la grève générale illimitée est toujours en vigueur et les discussions entre les deux partis se poursuivront ce mercredi. Jusqu'à nouvel ordre, les cours donnés par les chargés de cours, les chargés de clinique, les chargés de formation pratique, les superviseurs de stages, ainsi que les accompagnateurs, clavecinistes et coach vocaux, sont annulés.

24 février 2010

Le Syndicat des chargées et des chargés de cours de l'Université de Montréal (SCCCUM) déclenchera une grève générale illimitée à compter de 13 h, le 24 février 2010. Veuillez noter qu'il n'y a pas de journée de conciliation prévue avant le 15 mars.

19 février 2010

Le Syndicat des chargées et des chargés de cours de l'Université de Montréal (SCCCUM) est en grève aujourd'hui, le 19 février 2010, pour toute la journée. Nous vous invitons toujours à consulter le site Web info-grève qui fournit toute l'information pertinente relative à l'arrêt de travail, notamment la liste des cours annulés. Vous pouvez aussi visiter le http://www.umontreal.ca/infogreve/faq/etudiants.html qui offre plusieurs questions-réponses au sujet du conflit de travail entre la direction et les chargés de cours.

17 février 2010

Le Syndicat des chargées et des chargés de cours de l'Université de Montréal (SCCCUM) est en grève aujourd'hui, le 17 février 2010, de 13h à 19h.

12 février 2010

Voici quelques informations intéressantes au sujet du conflit de travail des chargés de cours.

L'Université de Montréal met en ligne aujourd'hui un site Web info-grève qui fournit toute l'information pertinente relative à l'arrêt de travail. Le site comprend un répertoire des cours annulés, qui vous permet de savoir si votre cours est annulé ou écourté selon le cas. À titre d'exemple, les cours commençant normalement à 16 h débuteront à 17 h et se termineront comme prévu à 19 h.

10 février 2010

Le Syndicat des chargées et des chargés de cours de l'Université de Montréal (SCCCUM) entamera des moyens de pression ce lundi le 15 février 2010 de 13 h à 17 h en faisant un premier après-midi de grève. Les chargés de cours ne donneront pas de cours dans cette plage horaire, il est donc inutile pour les étudiants concernés de se présenter sur le campus de l'Université de Montréal. Nous vous invitons aussi à consulter régulièrement le site web de l'Université de Montréal ainsi que celui de votre faculté afin de vous assurer si votre cours est donné par un chargé de cours ou un professeur.

Pour les étudiants qui ont un cours de 16 h à 19 h, veuillez consulter le site web de votre faculté pour vérifier si votre cours est annulé ou non. Si votre cours ne figure pas parmi les cours annulés, il est probable que votre cours ait lieu comme à l'habitude.

 



Loi 95


Pour plus d'information, contactez le coordonnateur aux affaires externes au Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. .